Apocalypse

Fasse que se lèvent les voiles,
Depuis bien fort longtemps ferlées,
Ancrées dans de lestes étoiles,
Que l’esprit ne reste fermé.

Puisse-t-on jeter l’encre,
Sur ces constellations,
Qu’y ploie la plume au centre
De l’imagination.

Déferle ces rideaux
Et vole, libre oiseau.
Souffles-en la poussière
Qui recouvre sa peau
Trompeusement austère ;

Dont quelque ouverture nous livre
Ces pages sur nos pensées ivres,
Bercées au roulis et dérivent,
Vers ce vague horizon sans rive.

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